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2015

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  • Cheminements autorisés pour le vol à voile à plus de 2800 m d'altitude dans le Parc national des Ecrins

  • Limites des sites Natura 2000 dans le Parc national des Ecrins

  • Limite du territoire du Parc national des Ecrins suite à l'adhésion des communes en 2013 Couche générée par fusion des deux couches : PNE_coeur + PNE_aa

  • Localisation des maisons du parc et des centres d'information

  • Limite de l'aire d'adhésion du Parc national des Ecrins

  • A partir des données de pollution lumineuse issues des simulations, définition d'un jeu de 3 classes de luminosité avec des seuils choisis pour représenter 3 niveaux de pression correspondant à un indicateur territorial unique simplifiant la compréhension de l’enjeu pour le grand public et les décideurs. classe 1 - élevé : luminance zénithale entre inférieur 21 mag/arcsec2 classe 2 - moyen: luminance zénithale entre et 21 et 21.5 mag/arcsec2 classe 3 - faible : luminance zénithale supérieur à 21.5 mag/arcsec2 -- Plus la valeur est importante plus la qualité du ciel nocturne est bonne --

  • Observations de Gypaète sur la période 2010 - 2014.

  • Des zones dites " réserves intégrales " peuvent être instituées dans le coeur d'un parc national afin d'assurer, dans un but scientifique, une protection plus grande de certains éléments de la faune et de la flore. Des sujétions particulières peuvent être édictées par le décret qui les institue. Les réserves intégrales sont établies en tenant compte de l'occupation humaine et de ses caractères. A ce jour il existe deux réserves intégrales dans les parcs nationaux : - la réserve intégrale du Lauvitel créée en 1995 sur les hauteurs de la commune de Bourg d'Oisans - la réserve intégrale des îlots de Port-Cros créée en 2007 ( île de Bagaud, rocher du Rascas, îlot de la Gabinière)

  • La carte fait état des zones de compétences du Parc national de la Guadeloupe. Ces zones sont : - Zones coeur de parc - Zones classées Aire d'adhésion (AA), - Zone classée Aire marine adjacente (AMA),

  • Les réserves de biosphère sont des zones comprenant des écosystèmes terrestres, marins et côtiers. Chaque réserve favorise des solutions conciliant la conservation de la biodiversité et son utilisation durable. La Réserve de Biosphère de l’Archipel de la Guadeloupe a été désignée par l’UNESCO en 1992. Il s’agit d’une reconnaissance mondiale pour un territoire doté d’écosystèmes de grande qualité. Depuis 2009, le territoire de la réserve de biosphère est composé de 21 communes de l’Archipel. Trois zones indépendantes constituent la réserve de biosphère. L'ensemble couvre près de 77% de la superficie totale de l'île. - Aire centrale : (22 144 hectares) est composée des espaces classés en cœur de Parc : le massif forestier de la Basse-Terre, les îlets Pigeon avec les récifs coralliens qui les entourent, les îlets Kahouanne et Tête à l’Anglais, les cœurs de la baie du Grand Cul-de-Sac Marin : mangroves et marais de Choisy et Lambis, estuaire de la Grande Rivière à Goyaves, îlets Fajou, Christophe, Carénage et la Biche. - Zone tampon (30 506 ha) correspond à des territoires protégés : la forêt départementalo-domaniale non classée en cœur de parc, des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), des territoires classés par un arrêté de protection de biotope, des sites classés ou inscrits, des territoires appartenant au conservatoire du littoral ou encore aux domaines publics maritimes terrestres. - Aire de transition (195 318 ha) comprend l’aire d’adhésion et l’aire maritime adjacente du Parc national, qui comprend la zone RAMSAR (Convention de RAMSAR signée par la France en 1986, relative aux zones humides d’importance internationale, particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau).