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  • La mise en place de ces PPC est de la responsabilité des collectivités en charge de la production d’eau potable. L’instruction des dossiers est réalisée par l’Agence Régionale de Santé (ARS), conjointement à l'autorisation des captages destinés à l'AEP qui se fait au titre du code de la santé publique et du code de l'environnement. Les PPC sont rendus officiels par déclaration d'utilité publique. Au 1er janvier 2019, 40 % des captages d’eau potable de Guadeloupe possédaient des PPC. Ces captages prélèvent 75 % de l’eau destinée à l’AEP.

  • Le contrôle des installations d’assainissement non collectif relève des Services Publics d’Assainissement Non Collectif (SPANC). Les SPANC sont en charge : - du contrôle de conception : contrôle du projet d’assainissement, préalable à la demande de permis de construire ou en cas de réhabilitation ; - du contrôle d’exécution : avis, avant remblaiement, sur la bonne réalisation des travaux ; - du contrôle diagnostic de l’existant : contrôle de l’existence de l’installation d’assainissement non collectif, y compris lors d’une vente immobilière ; - du contrôle périodique de bon fonctionnement de l’installation.

  • Localisation des citernes d'incendie concourant à la défense incendie sur l'île de Porquerolles. L’eau est l’agent extincteur usuel des incendies de forêts. Sa permanence est essentielle pour l’efficacité du dispositif de lutte terrestre

  • Le contrôle des installations d’assainissement non collectif relève des Services Publics d’Assainissement Non Collectif (SPANC). Les SPANC sont en charge : - du contrôle de conception : contrôle du projet d’assainissement, préalable à la demande de permis de construire ou en cas de réhabilitation ; - du contrôle d’exécution : avis, avant remblaiement, sur la bonne réalisation des travaux ; - du contrôle diagnostic de l’existant : contrôle de l’existence de l’installation d’assainissement non collectif, y compris lors d’une vente immobilière ; - du contrôle périodique de bon fonctionnement de l’installation.

  • 82,3 Mm3 ont été prélevés en 2019 pour la production d'eau potable. Du fait de l’abondance de sa ressource en eau directement disponible (rivières et sources), les eaux de la Basse-Terre sont donc très largement mobilisées. La majorité de l’eau destinée à l'AEP est prélevée sur la côte au vent (considérée comme le château d’eau de la Guadeloupe). Cette eau sert à alimenter l’ensemble du territoire guadeloupéen via d’importantes infrastructures de transfert d’eau.

  • En 2019, 82,3 Mm3 d'eau potable ont été mis en distribution sur l'ensemble de la Guadeloupe. Sur ce volume total, seulement 37 % de l'eau (28,9 Mm3) a été comptabilisée comme consommée par la population. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette différence entre le volume mis en distribution et le volume réellement consommé : - l’existence de nombreuses fuites sur les réseaux de distribution d’eau potable ; - la vétusté de certains compteurs qui sous-estiment les volumes ou ne les comptent plus ; - l’existence de piquages clandestins sur le réseau. En 2019, le taux de perte moyen à l'échelle de la Guadeloupe a augmenté par rapport à l'année précédente, passant de 61,0 % en 2018 à 63,3 % en 2019.

  • L’indice de connaissance et de gestion patrimoniale des réseaux de collecte des eaux usées est un indicateur noté sur 120 points. Il permet d’évaluer le niveau de connaissance du réseau ainsi que l’existence d’une politique de renouvellement pluriannuelle du service d’assainissement collectif. La moyenne de cet indicateur en 2019 sur les territoires qui disposaient de l'information est de 38 points.

  • L’indice de connaissance et de gestion patrimoniale des réseaux de collecte des eaux usées est un indicateur noté sur 120 points. Il permet d’évaluer le niveau de connaissance du réseau ainsi que l’existence d’une politique de renouvellement pluriannuelle du service d’assainissement collectif. La moyenne de cet indicateur sur l'ensemble du territoire est de 35 points en 2021. Cette note est fortement impactée par un manque de connaissance sur l'âge des canalisations d’eaux usées, donnée qui fait principalement défaut. Pour information, la moyenne au niveau national sur cette même année est évaluée à 64 points (rapport SISPEA 2021).

  • Les exploitants constituent les entités gestionnaires au quotidien des services d’eau et d’assainissement. L’autorité organisatrice charge l’exploitant de délivrer la prestation à l’usager, de faire fonctionner le réseau et d'entretenir les biens mis à disposition par la collectivité. En Guadeloupe, la fonction d’exploitant est assurée soit par une régie (opérateur public), soit par un délégataire de service public (opérateur privé).

  • Les Services Publics d’Assainissement Non Collectif (SPANC) sont en charge du contrôle des installations d’assainissement non collectif présentes sur le territoire. Le SPANC de la CANBT a été créé en 2019 sur les communes de Pointe-Noire, Deshaies et Lamentin.