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  • Caractérisation des non-conformités vis-à-vis du dépassement des limites de qualité pour les pesticides dans les unités de traitement de l'eau en 2021. La gestion des dépassements situés entre la limite de qualité (0,1 µg/L) et la valeur sanitaire maximale (1,5 µg/L) est encadrée au niveau national et régional. Elle concerne la gestion unique du risque en fonction des dispositifs mis en œuvre par les collectivités et les exploitants (dérogation, exploitation d’une autre ressource, délai de changement des filtres à charbons actifs, réactivité, ...).

  • Localisation ponctuelle des sites de stockage permanent et temporaire de sargasses en Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy

  • Fréquences de dépassement de la référence de qualité de l'aluminium dans les unités de traitement de l'eau en 2019. L’aluminium est un élément naturellement présent dans les sols et les sous-sols de la Basse-Terre. Il est également utilisé sous forme de sels dans les unités de potabilisation pour agréger les particules en suspension dans l’eau avant filtration et désinfection. La présence de l’aluminium dans l’eau de consommation peut donc être d’origine naturelle, ou indiquer un dysfonctionnement ou une utilisation excessive de cet élément lors du traitement de l'eau.

  • Fréquences de dépassement de la référence de qualité de la turbidité dans les unités de traitement de l'eau en 2021. Les fortes précipitations ont pour conséquence une augmentation de la turbidité dans les rivières, avec parfois des pics très élevés. Le traitement de l’eau ne permet pas toujours d’abattre la turbidité durant ces évènements.

  • La mise en place des PPC est de la responsabilité des collectivités en charge de la production d’eau potable. L’instruction des dossiers est réalisée conjointement à l'autorisation des captages au titre du code de la santé publique. Les PPC sont rendus officiels par déclaration d'utilité publique et doivent être annexés aux Plans Locaux d’Urbanismes (PLU). Au 1er janvier 2022, seuls 39 % des captages d’eau potable de Guadeloupe disposaient d'une autorisation d'exploitation et d’une délimitation des PPC (la mise en œuvre et le suivi des mesures de protection restent cependant à conforter, voire à mettre en place). Ces captages prélèvent néanmoins 74,2 % du volume d'eau destiné à l'AEP.

  • Localisation des capteurs de mesure du sulfure d'hydrogène (H2S) et de l'ammoniac (NH3) en Guadeloupe. Donnée créée dans le cadre du projet "Production d’un atlas cartographique des sites d’échouements de sargasses et des vulnérabilités recensées sur le territoire de la Guadeloupe et des Iles du Nord"

  • Fréquences de dépassement de la référence de qualité de l'aluminium dans les unités de traitement de l'eau en 2021. L’aluminium est un élément naturellement présent dans les sols et les sous-sols de la Basse-Terre. Il est également utilisé sous forme de sels dans les unités de potabilisation pour agréger les particules en suspension dans l’eau avant filtration et désinfection. La présence de l’aluminium dans l’eau de consommation peut donc être d’origine naturelle, ou indiquer un dysfonctionnement ou une utilisation excessive de cet élément lors du traitement de l'eau.

  • Fréquences de dépassement des limites et références de qualité bactériologique dans les unités de distribution (UDI) en 2021. L'eau qui est distribuée doit être désinfectée. Pour cela, du chlore est ajouté à l'eau en sortie des unités de potabilisation. Des postes de rechloration peuvent être installés sur le réseau pour maintenir un taux de chlore suffisant et constant tout au long du réseau. L’absence de bactéries dans l’eau distribuée est liée à la qualité du traitement, mais peut aussi dépendre du bon usage des réseaux de distribution.

  • Plans PDF des différents plans de prévention de risques naturels (inondation - PPRi, incendie de forêt - PPRIF, mouvement de terrain, retrait et gonflement d'argile) sur les communes de Marseille, Cassis et la Ciotat édités par la DDTM 13. Les données SIG peuvent être demandées au besoin directement auprès de la DDTM ou sur le catalogue interministériel des données géographiques (www.catalogue.geo-ide.developpement-durable.gouv.fr).

  • La base de données DFCI rassemble plusieurs sources de données utiles aux campagnes DFCI sur le territoire des Bouches-du-Rhône. Elle fédère plusieurs partenaires qui publient leurs données sur un portail unique: https://opendfci.fr/13/. Ces données portent à la fois sur les équipements DFCI mis en place et entretenus par le SDIS (citernes, poteau incendie, pistes et voiries DFCI, aires de manoeuvres, difficultés, etc), l'historique des départs et des contours des feux de forêts depuis les années 1960, zonages PPRIF approuvés et délimitations des zones de massifs exposés (DDTM), opérations de brûlages dirigés, de débroussaillement (ONF), etc. L'accès à ces informations, en visualisation, se fait sur inscription sur la plateforme. Selon le profil des utilisateurs, le téléchargement des données peut ne pas être autorisé. La gestion de la plateforme est effectuée par le SDIS 13.