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  • Couche représentant l'historique des coupes dans le Parc national du Mercantour ans les forêts bénéficiant du régime forestier. Cette couche a été réalisée en 2012 par Lucie Arnaudet stagiaire coencadré par le PNM et l'ONF principalement à partir de données internes à l'ONF. Plusieurs mises à jour ont ensuite été réalisées..

  • Couche localisant les zones forestières à fort intérêt patrimonial (très gros bois, vieux arbres, zones riches en bois morts ou dépérissant ou peuplements rares) dans le Parc National du Mercantour (zone cœur et zone d'adhésion).

  • Cas de mortalités recencés sur l'ensemble de l'aire d'adhésion du Parc national du Mercantour pour l'avifaune depuis 1975. Ces cas cas sont liés à des collisions où électrocutions d'individus avec des cables où poteaux (infrastructures électriques et remontées mécaniques). En l'absence d'un protocole de suivi, la précision de ces données reste relative. Les infrastructures en cause n'ont pas été identifiées.

  • Polygones figurant les temps de déplacement en minutes, à pied, aller et retour, d'une voie quelconque vers les châtaigniers (carte "distance-coût) :PC:Présence de châtaigniers,

  • sapinières "prioritaires" de la charte du parc = "sapinières supra-méditerranéennes ou montagnardes sous influence climatique méditerranéenne et notamment ligure" Les sapinières dites ligures sont celles avec un sous-bois herbacé caractérisé par Anemone trifolia. Elles sont cantonnées exclusivement dans la forêt domaniale de Tête d'Alpe (Breil-sur-Roya), et dans la forêt communale de Saorge, en rive gauche de la Bendola. Ce sont des sapinières que l'on peut interpréter comme un faciès des hêtraies et hêtraies-sapinières que l'on trouve de l'autre côté de la frontière, en Ligurie (cf Anemono trifoliae-Fagetum sylvaticae Barbero 1970 nom illeg) . Toutes les autres sapinières du PNM sont des sapinières neutrophiles sud-alpines du Trochiscantho-abietetum ou des sapinières-pessières acidiphiles du Abietetum albae. Deux autres types forestiers sont clairement d'affinité ligure, et sous influence méditerranéenne : les sapinières sèches riches en Sesleria argentea et Ostrya carpinifolia (Roya, Bévéra), et les forêts mésophiles mixtes Ostrya/sapin du bassin de la Roya. On les retrouve également à Moulinet et Belvédère (Basse Vésubie).

  • Points d'écoute concernant les oiseaux dans les prairies du territoire du Parc national du Mercantour. Ce protocole consiste a faire des points d'écoute de 20 minutes du lever du jour a 9h30 2 relevés avant fenaison (ou entre 2 coupes pour les stations de très basse altitude): soit de fin avril-début mai à juin (variable selon altitude et pratiques locales)  ; 12j d'écart minimum sur une même station entre 2 relevés seront respectés. Il a été mené en 2012 et 2013. Ces observations ont été réalisées par les gardes moniteurs du parc.

  • Couche renseignant l'aptitude des surfaces boisées du Parc National du Mercantour à être laissées en libre évolution (îlot de sénescence, réserve intégrale...). Cette analyse a été réalisée par l'INRA Purpan en 2014 en tenant compte des critères suivants : - Ancienneté de l'état boisé (forêt ancienne) - Maturité des peuplements forestiers (âge de la dernière coupe) - Présence d'habitat forestier remarquable - Présence de peuplement forestier remarquable - Nombre estimé d'observations faune/flore forestière remarquable L'aptitude est notée de 0 à 1, caractérisant respectivement une aptitude "nulle" à une aptitude maximale.

  • Modélisation habitat favorable au tétras lyre

  • Observations de chiroptères réalisées entre le 12 juin 1986 et le 22 février 2016 sur l'aire optimale du Parc National du Mercantour et les communes limitrophes. Ces observations sont réalisées par les gardes et les personnes habilitées à la saisie dans la base de données chiroptères. En font partie également des données bibliographiques et des données issues d'études spécialement commandées par le parc auprès de prestataires.

  • Localisation des capteurs de température du sol installés dans le Parc national du Mercantour. Les capteurs de température sont installés directement dans le sol à une profondeur d'environ 5 à 10 cm. Les mesures de température sont réalisées en continu selon un pas de temps qui varie de une heure à deux heures. Les capteurs sont installés sur des sites de suivi qui font partie de trois dispositifs, tous partie intégrante du projet Sentinelle des Alpes coordonné par la Zone Atelier Alpes : Alpage sentinelle, Flore sentinelle (Combe à neige) et Orchamp.