From 1 to 33 out of 33 results.
sièges des exploitations professionnelles en maraichage dans le Mercantour en 2009 sièges des exploitations professionnelles en maraichage dans le Mercantour en 2009
inventaire des exploitations professionnelles en maraîchage du Mercantour, réalisé par la chambre d'agriculture des Alpes-Maritimes dans le cadre d'une convention pour les diagnostics charte du PNM.
Forêts communales et domaniales soumises et leurs documents d'aménagement Forêts communales et domaniales soumises et leurs documents d'aménagement
Cartes des forêt communales et domaniales soumises dans le 04 et 06 sur le PNM (AOA et ZC) avec les années de début et fin de validité des documents d'aménagement, ainsi que des informations sur les dates de leur révision.
Emplacements potentiels pour l'implantation d'un rucher Emplacements potentiels pour l'implantation d'un rucher
Situe les emplacements potentiellement favorable pour implanter un rucher, et identifié durant le stage apicole de mars à août 2011. En phase de concertation au 3 juillet 2011
Zones à explorer potentiellement favorables à l'implantation d'un rucher Zones à explorer potentiellement favorables à l'implantation d'un rucher
Couche identifiant les sites potentiellement favorables à la mise en place d'un rucher. Zones déterminées à partir d'une analyse SIG croisant les couches de végétation, les accès et les emplacements de ruchers dans le PNM en 2011.
inventaire 2011 des Contrats MAE-T engagés sur le site "Le Mercantour" inventaire 2011 des Contrats MAE-T engagés sur le site "Le Mercantour"
inventaire des alpages concernées par des contrats de Mesures Agro-Environnementales Territorialisées engagés entre 2007 et 2011 sur le site Natura 2000 "Le Mercantour" (= cœur du Parc du Mercantour).
Emplacements de ruchers sur la zone du parc national du mercantour Emplacements de ruchers sur la zone du parc national du mercantour
Renseigne les emplacements utilisés par les apiculteurs professionnels et non professionnels sur le territoire du Parc National du Mercantour et ses alentours directs. Méthode : situation des ruchers par entretiens téléphoniques/déclarations pour les amateurs/transhumants, marquage sur carte IGN top 25 pour les professionnels lors d'enquêtes sur l'exploitation. Contenu : identifiant rucher, nom de l'apicuteur, statut, nombre de ruche. Données produites par Marion Favaro en stage en 2011 au PNM. Voir rapport de stage pour + d'infos.
inventaire 2009 des chataigneraies du Mercantour au 100 000 ème inventaire 2009 des chataigneraies du Mercantour au 100 000 ème
Inventaire des espaces en châtaigniers du Mercantour, réalisé par la chambre d'agriculture des Alpes-Maritimes dans le cadre d'une convention pour les diagnostics charte du PNM. Les données ont été acquises principalement à dires d'expert, l'objectif étant d'avoir une localisation des grands bassins de production du territoire.
Inventaire 2009 des prés de fauche du Mercantour Inventaire 2009 des prés de fauche du Mercantour
Inventaire des prés de fauche ou fauchés par les agriculteurs (et certains particuliers quand ils ont été identifiés) en 2009, réalisé dans le cadre d'un partenariat entre le Parc du Mercantour, les chambres d'agriculture 04 et 06 et la FDGEDA 06, par enquête de terrain auprès des agriculteurs. La couche contient pour chaque parcelle (ou groupe de parcelle) inventoriée des données concernant les pratiques de gestion de la parcelle décrites par les agriculteurs (périodes de fauche, nombre de coupes, fertilisation, rendements moyens...).
Agropastoralisme - parcours des troupeaux en 2002 Agropastoralisme - parcours des troupeaux en 2002
Délimitation des parcours des troupeaux sur la zone coeur du PNP et ses alentours proches.
Inventaire 2009 des oliveraies du Mercantour au 100 000 ème Inventaire 2009 des oliveraies du Mercantour au 100 000 ème
Inventaire des espaces en oliviers du Mercantour, réalisé par la chambre d'agriculture des Alpes-Maritimes dans le cadre d'une convention pour les diagnostics charte du PNM. Les données ont été acquises principalement à dires d'expert, l'objectif étant d'avoir une localisation des grands bassins de production du territoire.
Chataigneraies du XIXème siècle Parc National du Mercantour (06) Chataigneraies du XIXème siècle Parc National du Mercantour (06)
Polygones représentant les châtaigniers cultivés dans le dernier tiers du XIX ème s. (depuis 1863 et pour la Brigue, 1906). La typologie ("nature des cultures") de cette époque distingue: 1- Châtaigniers; 2- Prés et châtaigniers; 3- Châtaigniers et prés; 4-Terre et châtaigniers; 6- Châtaigniers arrosés; 7-Châtaigniers et prés arrosés; 8- Terre et châtaigniers arrosés (pour Clans seulement).
Types de châtaigneraies Parc National Mercantour (06) Types de châtaigneraies Parc National Mercantour (06)
Polygones figurant les châtaigniers, classés en:1- verger; 2- Verger en friche;3- Bois mixtes/Châtaigniers/Feuillus; 4- Bois mixtes châtaigniers/ conifères; 15- Haies de châtaigniers associées à des prés ou des cultures.
Agropastoralisme - Unités élémentaires troupeaux 2002 Agropastoralisme - Unités élémentaires troupeaux 2002
Unités élémentaires issues de la délimitation des parcours des troupeaux sur la zone coeur du PNP et ses alentours proches. La charge en UFL par hectare est précisée en attribut de chaque unité, à partir des données contenues dans la base de données sur les effectifs animaux en mars 2005
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2015 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2015
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2015 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2012 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2012
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2012 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2016 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2016
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2016 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2014 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2014
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2014 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2013 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2013
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2013 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2011 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2011
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2012 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2012
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2014 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2014
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2013 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2013
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2009 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2009
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2007 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2007
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2006 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2006
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2008 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2008
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2010 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2010
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Matrice d'occupation du sol sur le territoire du PAG de 2005 à 2017 Matrice d'occupation du sol sur le territoire du PAG de 2005 à 2017
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2017 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2017
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2015 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG en 2015
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).
Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG de 2006 à 2017 Occupation du sol annuelle sur le territoire du PAG de 2006 à 2017
Observations annuelles des dynamiques d'occupation du sol du territoire du Parc amazonien de Guyane. Méthodologie : Numérisation par photo-interprétation à partir de la Bd Ortho ainsi que des photos satellites SPOT(5, 6, 7), Pleiade, Landsat ou Sentinel 2, en fonction des disponibilités. Codification de la typologie : - AF : Abattis frais. Marque l'ouverture d'un abattis. La période caractérisée est comprise durant la saison sèche, de juillet à décembre voire janvier de l'année suivante. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont l'abattage/défriche à proprement parler, la préparation du sol et éventuellement une partie du semis. - A1 : Abattis +1. Première année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le semis, le(s) sarclage(s), les premières récoltes et éventuellement un second semis en "raché-planté". Le type évolue automatiquement les années suivant un "abattis frais" vers "abattis +1", "abattis +2" puis "recru", sauf si l'opérateur identifie un autre type. Par exemple, une ouverture d'abattis peut être suivie de la construction d'une habitation (AF puis HA), ou une ouverture d'abattis peut être suivie d'un sol dégradé (AF puis SN). - A2 : Abattis +2. Seconde année de culture de l'abattis. La période caractérisée est calquée sur l'année civile. Les opérations culturales qui s'y tiennent sont le(s) sarclage(s), les secondes récoltes. On peut noter que la plupart des abattis en seconde année ne présentent que du manioc planté la première année et "stocké" sur pied. - AD : Aérodrome. Emprise d'un aérodrome. - AG : Agriculture fixe. Parcelle d'agriculture fixe (arboricuulture, maraichage). - EV : Emprise voierie. Voierier et pistes. - FA : Forêt ancienne. Forêt d'âge supérieure à 50 ans (limite arbitraire). - HA : Habitations. Emprise des zones urbaines (habitations plus dessertes locales et jardins). - OR : Orpaillage. Zones déforestées en lien avec l'activité aurifère. - PA : Pâturages. Parcelle de paturâge (il peut y avoir des arbres présents). - RC : Recru. Recru forestier (le plus souvent après l'abandon d'un abattis). - SN : Sol nu. Sol fortement dégradé ou maintenu sans couverture par l'homme. Peut présenter une végétation basse herbacée sur tout ou partie de la surface. - SP : Spécial. Formations spéciales sans types (décharge…). - VP : Végétation particulière. Formations végétales particulières (zones hydromorphes…).

Browse by topic