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Parc national des Pyrénées : carte de communication Parc national des Pyrénées : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Pyrénées suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 15 février 2016.
Etat des connaissances des espaces protégés méditerranéens, Colloque de La Garde, 10 et 11 juin 2010 Etat des connaissances des espaces protégés méditerranéens, Colloque de La Garde, 10 et 11 juin 2010
Parcs Nationaux de France a organisé les 10 et 11 juin 2010 un colloque consacré aux « Parcs naturels et l’Union pour la Méditerranée». Ces rencontres, qui s’inscrivent dans le cadre de l’Année Internationale de la Biodiversité, sont l’occasion de lancer, avec tous les acteurs concernés, une réflexion sur les enjeux communs des aires protégées en Méditerranée. Partant des constats selon lesquels : • l’écorégion Méditerranée comptabilise plus de 1000 réserves, parcs naturels et autres espaces protégés, • il existe de nombreux réseaux et outils financiers en faveur de la protection de la biodiversité méditerranéenne marine et terrestre, • les aires protégées peuvent être le fer de lance d’une politique ambitieuse de préservation de la biodiversité sur l’ensemble de la Méditerranée, Parcs Nationaux de France a invité l’ensemble de ces acteurs à se réunir à La Garde (Var) les 10 et 11 juin 2010 pour échanger sur les thématiques partagées que constituent la gouvernance, le tourisme durable, l’agropastoralisme et les changements globaux. Les travaux de ces deux journées ont pour ambition de dynamiser un travail en réseau des espaces protégés méditerranéens avec l’appui des réseaux et structures existants et de fixer un calendrier de rencontres thématiques pour les trois prochaines années. L'enjeu de ce colloque organisé à La Garde (Var) par Parcs nationaux de France les 10 et 11 juin 2010 était d'initier avec tous les acteurs concernés (responsables politiques, gestionnaires d'espaces protégés, bailleurs et experts de la Méditerranée) une réflexion sur les enjeux communs des mille aires protégées identifiées sur le pourtour méditerranéen.Les représentants des aires protégées de 13 pays de la Méditerranée (Liban, Israël, Jordanie, Turquie, Croatie, Albanie, Macédoine,  Algérie, Maroc, Tunisie, Italie, Espagne et France) ont participé  à ces rencontres.
carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Pyrénées carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Pyrénées
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de Port-Cros Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de Port-Cros
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de la Vanoise Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de la Vanoise
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Calanques Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Calanques
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Cévennes Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Cévennes
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (mars 2016) Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (mars 2016)
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (juillet 2016) Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (juillet 2016)
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Parc national de la Guadeloupe : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Guadeloupe suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 03 mars 2015
Parc national du Mercantour : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national du Mercantour suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 18 avril 2016.
Parc national de Port-Cros : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de Port-Cros
Parc national de La Réunion : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de La Réunion suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 09 mars 2015.
Parc national des Calanques : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Calanques. Version : février 2016
Parc Amazonien de Guyane : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc Amazonien de Guyane suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 28 août 2015.
Parc national des Ecrins : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Ecrins suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 23 mars 2016.
Parc national des Cévennes : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Cévennes suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 19 mai 2014.
Localisation des 10 parcs nationaux : carte de communication
Carte numérique de localisation des 10 Parcs nationaux. Usage : communication
Parc national de la Vanoise : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Vanoise suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 06 octobre 2015.
Parc national des Calanques : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Calanques. Version simplifiée, février 2016
Parc national de La Réunion : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de La Réunion suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée. Arrêté préfectoral du 09 mars 2015.
Parc Amazonien de Guyane : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc Amazonien de Guyane suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 28 août 2015.
Parc national de Port-Cros : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de Port-Cros Version simplifiée et cadrage large
Parc national du Mercantour : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national du Mercantour suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 18 avril 2016.
Parc national des Pyrénées : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Pyrénées suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 15 février 2016.
Parc national des Ecrins : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Ecrins suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large. Arrêté préfectoral du 23 mars 2016.
Parc national des Cévennes : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Cévennes suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 19 mai 2014. Version simplifiée, cadrage large.
Parc national de la Guadeloupe : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Guadeloupe suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 03 mars 2015
Parc national de la Vanoise : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Vanoise suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 06 octobre 2015. Version simplifiée et cadrage large
Les sites de référence pour la recherche dans le Parc national de la Guadeloupe
Le réseau des parcs nationaux français a souhaité disposer en son sein de sites consacrés à des recherches scientifiques de longue durée, dits « sites de référence ». Ces sites ont vocation à accueillir des études de différentes disciplines et à favoriser des collaborations interdisciplinaires avec et entre équipes de recherche.Les sites de référence des parcs nationaux permettent de suivre une diversité d'écosystèmes et d'usages, représentative de ceux présents sur leurs territoires. Ils couvrent un gradient d'anthropisation important, allant de milieux non ou peu perturbés directement par les activités humaines à d'autres sur lesquels certains forçages externes sont maîtrisés par la gestion. Des sites similaires, mais dont les modes de gestion ou les usages présents diffèrent, peuvent ainsi faire l'objet de comparaisons. Les sites de référence jouent un rôle de témoin dans la compréhension des dynamiques naturelles face aux changements locaux d'usages et de pratiques et aux changements globaux, en cours et à venir, et donnent tout son sens à la notion d’observatoire au sein d’un territoire. Pour plus d'informations : http://www.parcsnationaux.fr/content/download/12215/109320/file/Note%20strat%20scientifique%20FR_BAT%20BD_V4.pdf
Les sites de référence pour la recherche dans le Parc national des Ecrins
Le réseau des parcs nationaux français a souhaité disposer en son sein de sites consacrés à des recherches scientifiques de longue durée, dits « sites de référence ». Ces sites ont vocation à accueillir des études de différentes disciplines et à favoriser des collaborations interdisciplinaires avec et entre équipes de recherche.Les sites de référence des parcs nationaux permettent de suivre une diversité d'écosystèmes et d'usages, représentative de ceux présents sur leurs territoires. Ils couvrent un gradient d'anthropisation important, allant de milieux non ou peu perturbés directement par les activités humaines à d'autres sur lesquels certains forçages externes sont maîtrisés par la gestion. Des sites similaires, mais dont les modes de gestion ou les usages présents diffèrent, peuvent ainsi faire l'objet de comparaisons. Les sites de référence jouent un rôle de témoin dans la compréhension des dynamiques naturelles face aux changements locaux d'usages et de pratiques et aux changements globaux, en cours et à venir, et donnent tout son sens à la notion d’observatoire au sein d’un territoire. Pour plus d'informations : http://www.parcsnationaux.fr/content/download/12215/109320/file/Note%20strat%20scientifique%20FR_BAT%20BD_V4.pdf

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