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Parc national des Pyrénées : carte de communication Parc national des Pyrénées : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Pyrénées suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 15 février 2016.
Etat des connaissances des espaces protégés méditerranéens, Colloque de La Garde, 10 et 11 juin 2010 Etat des connaissances des espaces protégés méditerranéens, Colloque de La Garde, 10 et 11 juin 2010
Parcs Nationaux de France a organisé les 10 et 11 juin 2010 un colloque consacré aux « Parcs naturels et l’Union pour la Méditerranée». Ces rencontres, qui s’inscrivent dans le cadre de l’Année Internationale de la Biodiversité, sont l’occasion de lancer, avec tous les acteurs concernés, une réflexion sur les enjeux communs des aires protégées en Méditerranée. Partant des constats selon lesquels : • l’écorégion Méditerranée comptabilise plus de 1000 réserves, parcs naturels et autres espaces protégés, • il existe de nombreux réseaux et outils financiers en faveur de la protection de la biodiversité méditerranéenne marine et terrestre, • les aires protégées peuvent être le fer de lance d’une politique ambitieuse de préservation de la biodiversité sur l’ensemble de la Méditerranée, Parcs Nationaux de France a invité l’ensemble de ces acteurs à se réunir à La Garde (Var) les 10 et 11 juin 2010 pour échanger sur les thématiques partagées que constituent la gouvernance, le tourisme durable, l’agropastoralisme et les changements globaux. Les travaux de ces deux journées ont pour ambition de dynamiser un travail en réseau des espaces protégés méditerranéens avec l’appui des réseaux et structures existants et de fixer un calendrier de rencontres thématiques pour les trois prochaines années. L'enjeu de ce colloque organisé à La Garde (Var) par Parcs nationaux de France les 10 et 11 juin 2010 était d'initier avec tous les acteurs concernés (responsables politiques, gestionnaires d'espaces protégés, bailleurs et experts de la Méditerranée) une réflexion sur les enjeux communs des mille aires protégées identifiées sur le pourtour méditerranéen.Les représentants des aires protégées de 13 pays de la Méditerranée (Liban, Israël, Jordanie, Turquie, Croatie, Albanie, Macédoine,  Algérie, Maroc, Tunisie, Italie, Espagne et France) ont participé  à ces rencontres.
Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Pyrénées Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Pyrénées
Les rivières du Parc national des Pyrénées sont très hétérogènes ; elles sont classées de très bon état à état mauvais pour deux d'entre elles. Les rivières d'altitude sont en général en meilleur état écologique que celles plus en aval.
Qualité écologique des masses d'eau du parc national de Port-Cros Qualité écologique des masses d'eau du parc national de Port-Cros
Les rivières qui traversent l'aire optimale d'adhésion du parc national de Port-Cros sont en état écologique moyen ou médiocre, traversant les zones urbaines de la Côte d'Azur. Par contre, les eaux marines côtières du parc national sont toutes classées en bon état écologique.
Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Cévennes Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Cévennes
Les cours d'eau du parc national des Cévennes sont répartis sur tout le territoire, à l'exception des Causses. Les eaux du territoire rejoignent soit l'Atlantique soit la Méditerrannée; la ligne de partage des eaux est orientée nord-ouest/sud-est. La qualité des eaux est majoritairement bonne ou très bonne, grâce à la position en tête de bassin versant et au territoire protégé et peu peuplé des Causses et Cévennes.
Qualité écologique des masses d'eau du parc national du Mercantour Qualité écologique des masses d'eau du parc national du Mercantour
Les masses d'eau présentes dans le Parc national du Mercantour très majoritairement en bon ou très bon état écologique. Quelques lacs et rivières sont en état écologique moyen.
Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Ecrins Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Ecrins
Les lacs et rivières du Parc national des Écrins sont classés de très bon état écologique à état moyen. Ces états s'expliquent par la situation du parc national en tête de bassin versant, en altitude. Cependant, quelques rivières en bas de vallée sont classées en état médiocre.
Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Calanques Qualité écologique des masses d'eau du parc national des Calanques
L'état écologique des ruisseaux du Parc national des Calanques n'a pas été évalué. Les deux rivières qui bordent le Parc national sont en état mauvais et moyen, de par leur proximité immédiate avec les zones très urbanisées. Les eaux marines côtières sont majoritairement classées en état moyen : le Parc national travaillera à leur amélioration dans les années à venir.
Unités pastorales du parc national des Ecrins Unités pastorales du parc national des Ecrins
Les alpages et estives des parcs nationaux de montagne accueillent plus de 560 000 animaux dont environ 500 000 ovins, 54 000 bovins, 3 000 équins et 7 000 caprins (chiffres sous estimés en raison de certaines données manquantes). Les alpages et estives sont organisés en Unités Pastorales d’Altitude (UPA). Une Unité Pastorale est une portion de territoire toujours en herbe dont la fonction principale est le pâturage extensif par des troupeaux ovins, bovins, caprins ou équins. Elle forme une unité géographique, portion de territoire de plus de 10 ha en général et est gérée par un seul gestionnaire. Son utilisation est saisonnière, pour des raisons d’altitude et de climat, en général sans retour journalier des animaux au siège de l’exploitation. Les Unités Pastorales d’Altitude sont utilisées en période estivale (juin à septembre-octobre) et se situent au dessus et au niveau de l’habitat permanent. Les cinq parcs nationaux métropolitains de montagne présentent 1104 UPA, pour une surface de 445 840 ha, soit 34 % du territoire total de ces cinq parcs nationaux (cœur + aire optimale d’adhésion). Les UPA occupent 41% de la surface des cœurs.
Qualité écologique des masses d'eau du parc national de la Vanoise Qualité écologique des masses d'eau du parc national de la Vanoise
Les lacs et rivières du Parc national de la Vanoise sont classés en bon ou très bon état écologique dans la vallée de la Maurienne, et en bon état ou état moyen dans la vallée de la Tarentaise. Quelques tronçons de rivière à basse altitude sont même classés en état médiocre
Petites Régions Agricoles par communes Petites Régions Agricoles par communes
Les régions agricoles et petites régions agricoles ont été définies (en 1946) pour mettre en évidence des zones agricoles homogènes. La Région Agricole (RA) couvre un nombre entier de communes formant une zone d’agriculture homogène. La Petite Région Agricole (PRA) est constituée par le croisement du département et de la RA. Définition du Ministère de l'Agriculture : http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/definitions-et-methodes/zonages/
Petites Régions Agricoles Petites Régions Agricoles
Les régions agricoles et petites régions agricoles ont été définies (en 1946) pour mettre en évidence des zones agricoles homogènes. La Région Agricole (RA) couvre un nombre entier de communes formant une zone d’agriculture homogène. La Petite Région Agricole (PRA) est constituée par le croisement du département et de la RA. Définition du Ministère de l'Agriculture : http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/definitions-et-methodes/zonages/
Unités pastorales du parc national de la Vanoise Unités pastorales du parc national de la Vanoise
Les alpages et estives des parcs nationaux de montagne accueillent plus de 560 000 animaux dont environ 500 000 ovins, 54 000 bovins, 3 000 équins et 7 000 caprins (chiffres sous estimés en raison de certaines données manquantes). Les alpages et estives sont organisés en Unités Pastorales d’Altitude (UPA). Une Unité Pastorale est une portion de territoire toujours en herbe dont la fonction principale est le pâturage extensif par des troupeaux ovins, bovins, caprins ou équins. Elle forme une unité géographique, portion de territoire de plus de 10 ha en général et est gérée par un seul gestionnaire. Son utilisation est saisonnière, pour des raisons d’altitude et de climat, en général sans retour journalier des animaux au siège de l’exploitation. Les Unités Pastorales d’Altitude sont utilisées en période estivale (juin à septembre-octobre) et se situent au dessus et au niveau de l’habitat permanent. Les cinq parcs nationaux métropolitains de montagne présentent 1104 UPA, pour une surface de 445 840 ha, soit 34 % du territoire total de ces cinq parcs nationaux (cœur + aire optimale d’adhésion). Les UPA occupent 41% de la surface des cœurs.
Réserves intégrales dans les Parcs nationaux Réserves intégrales dans les Parcs nationaux
Des zones dites " réserves intégrales " peuvent être instituées dans le coeur d'un parc national afin d'assurer, dans un but scientifique, une protection plus grande de certains éléments de la faune et de la flore. Des sujétions particulières peuvent être édictées par le décret qui les institue. Les réserves intégrales sont établies en tenant compte de l'occupation humaine et de ses caractères. A ce jour il existe deux réserves intégrales dans les parcs nationaux : - la réserve intégrale du Lauvitel créée en 1995 sur les hauteurs de la commune de Bourg d'Oisans - la réserve intégrale des îlots de Port-Cros créée en 2007 ( île de Bagaud, rocher du Rascas, îlot de la Gabinière)
Maisons des parcs nationaux Maisons des parcs nationaux
Les maisons des parcs nationaux sont des points d'accueil et d'information du public. Les bâtiments, généralement situés à proximité de sites portes du parc, où la fréquentation est importante, sont aussi des lieux d'expositions permanentes et temporaires. Ils sont aussi des lieux de vie et de rencontres pour les habitants des territoires, tout au long de l'année. Dans le Parc national de la Vanoise, les maisons de parcs sont des refuges qui disposent également d'un espace d'accueil et d'information. Un grand nombre d'entre elles bénéficient de la labellisation "Tourisme et handicap", notamment grâce au soutien de GMF.
Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (mars 2016) Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (mars 2016)
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (juillet 2016) Poster de présentation des 10 Parcs nationaux français (juillet 2016)
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
AOC Barèges-Gavarnie AOC Barèges-Gavarnie
couche sig de l' AOC Barèges-Gavarnie Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Volailles du Languedoc IGP Volailles du Languedoc
Couche sig de l' IGP Volailles du Languedoc Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Haricot tarbais IGP Haricot tarbais
Couche sig de l' IGP Haricot tarbais Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Jambon de Bayonne IGP Jambon de Bayonne
Couche sig de l' IGP Jambon de Bayonne Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Beaufort AOC Beaufort
couche sig de l' AOC Beaufort Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Figue de Solliès AOC Figue de Solliès
couche sig de l' AOC Figue de Solliès Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Bleu des Causses AOC Bleu des Causses
couche sig de l' AOC Bleu des Causses Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Châtaigne d'Ardèche AOC Châtaigne d'Ardèche
couche sig de l' AOC Châtaigne d'Ardèche Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC viticole Côtes de Provence AOC viticole Côtes de Provence
couche sig de l' AOC viticole Côtes de Provence Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Picodon AOC Picodon
couche sig de l' AOC Picodon Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Pélardon AOC Pélardon
couche sig de l' AOC Pélardon Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Roquefort AOC Roquefort
couche sig de l' AOC Roquefort Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Olives de Nîmes AOC Olives de Nîmes
couche sig de l' AOC Olives de Nîmes Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Huile d'olive de Nice AOC Huile d'olive de Nice
couche sig de l' AOC Huile d'olive de Nice Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Huile d'olive de Nîmes AOC Huile d'olive de Nîmes
couche sig de l' AOC Huile d'olive de Nîmes Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Oignons doux des Cévennes AOC Oignons doux des Cévennes
couche sig de l' AOC Oignons doux des Cévennes Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
Unités pastorales du parc national des Cévennes Unités pastorales du parc national des Cévennes
Les alpages et estives des parcs nationaux de montagne accueillent plus de 560 000 animaux dont environ 500 000 ovins, 54 000 bovins, 3 000 équins et 7 000 caprins (chiffres sous estimés en raison de certaines données manquantes). Les alpages et estives sont organisés en Unités Pastorales d’Altitude (UPA). Une Unité Pastorale est une portion de territoire toujours en herbe dont la fonction principale est le pâturage extensif par des troupeaux ovins, bovins, caprins ou équins. Elle forme une unité géographique, portion de territoire de plus de 10 ha en général et est gérée par un seul gestionnaire. Son utilisation est saisonnière, pour des raisons d’altitude et de climat, en général sans retour journalier des animaux au siège de l’exploitation. Les Unités Pastorales d’Altitude sont utilisées en période estivale (juin à septembre-octobre) et se situent au dessus et au niveau de l’habitat permanent. Les cinq parcs nationaux métropolitains de montagne présentent 1104 UPA, pour une surface de 445 840 ha, soit 34 % du territoire total de ces cinq parcs nationaux (cœur + aire optimale d’adhésion). Les UPA occupent 41% de la surface des cœurs. Sur le territoire du Parc national des Cévennes, ont été comptabilisées en tant qu’UPA les estives collectives ovines et les parcs d’altitude des bovins. Les UPA au PNC représentent 10% des surfaces pastorales totales. Les estives d’altitude ne constituent qu’une petite part des espaces pâturés.
Unités pastorales du parc national des Pyrénées Unités pastorales du parc national des Pyrénées
Les alpages et estives des parcs nationaux de montagne accueillent plus de 560 000 animaux dont environ 500 000 ovins, 54 000 bovins, 3 000 équins et 7 000 caprins (chiffres sous estimés en raison de certaines données manquantes). Les alpages et estives sont organisés en Unités Pastorales d’Altitude (UPA). Une Unité Pastorale est une portion de territoire toujours en herbe dont la fonction principale est le pâturage extensif par des troupeaux ovins, bovins, caprins ou équins. Elle forme une unité géographique, portion de territoire de plus de 10 ha en général et est gérée par un seul gestionnaire. Son utilisation est saisonnière, pour des raisons d’altitude et de climat, en général sans retour journalier des animaux au siège de l’exploitation. Les Unités Pastorales d’Altitude sont utilisées en période estivale (juin à septembre-octobre) et se situent au dessus et au niveau de l’habitat permanent. Les cinq parcs nationaux métropolitains de montagne présentent 1104 UPA, pour une surface de 445 840 ha, soit 34 % du territoire total de ces cinq parcs nationaux (cœur + aire optimale d’adhésion). Les UPA occupent 41% de la surface des cœurs.
Unités pastorales du parc national du Mercantour Unités pastorales du parc national du Mercantour
Les alpages et estives des parcs nationaux de montagne accueillent plus de 560 000 animaux dont environ 500 000 ovins, 54 000 bovins, 3 000 équins et 7 000 caprins (chiffres sous estimés en raison de certaines données manquantes). Les alpages et estives sont organisés en Unités Pastorales d’Altitude (UPA). Une Unité Pastorale est une portion de territoire toujours en herbe dont la fonction principale est le pâturage extensif par des troupeaux ovins, bovins, caprins ou équins. Elle forme une unité géographique, portion de territoire de plus de 10 ha en général et est gérée par un seul gestionnaire. Son utilisation est saisonnière, pour des raisons d’altitude et de climat, en général sans retour journalier des animaux au siège de l’exploitation. Les Unités Pastorales d’Altitude sont utilisées en période estivale (juin à septembre-octobre) et se situent au dessus et au niveau de l’habitat permanent. Les cinq parcs nationaux métropolitains de montagne présentent 1104 UPA, pour une surface de 445 840 ha, soit 34 % du territoire total de ces cinq parcs nationaux (cœur + aire optimale d’adhésion). Les UPA occupent 41% de la surface des cœurs.
IGP Pommes et poires de Savoie IGP Pommes et poires de Savoie
Couche sig de l' IGP Pommes et poires de Savoie Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Agneau de lait des Pyrénées IGP Agneau de lait des Pyrénées
Couche sig de l' IGP Agneau de lait des Pyrénées Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Agneau de Sisteron IGP Agneau de Sisteron
Couche sig de l' IGP Agneau de Sisteron Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Emmental francais Est Central IGP Emmental francais Est Central
Couche sig de l' IGP Emmental francais Est Central Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Comtés Rhodaniens IGP viticole Comtés Rhodaniens
Couche sig de l' IGP viticole Comtés Rhodaniens Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Génisse Fleur d'Aubrac IGP Génisse Fleur d'Aubrac
Couche sig de l' IGP Génisse Fleur d'Aubrac Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Comté Tolosan IGP viticole Comté Tolosan
Couche sig de l' IGP viticole Comté Tolosan Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Duché d'Uzès IGP viticole Duché d'Uzès
Couche sig de l' IGP viticole Duché d'Uzès Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Volailles du Béarn IGP Volailles du Béarn
Couche sig de l' IGP Volailles du Béarn Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Saucisson de l'Ardèche IGP Saucisson de l'Ardèche
Couche sig de l' IGP Saucisson de l'Ardèche Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Jambon de l'Ardèche IGP Jambon de l'Ardèche
Couche sig de l' IGP Jambon de l'Ardèche Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Agneau de Lozère IGP Agneau de Lozère
Couche sig de l' IGP Agneau de Lozère Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Bouches du Rhône IGP viticole Bouches du Rhône
Couche sig de l' IGP viticole Bouches du Rhône Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Gruyère IGP Gruyère
Couche sig de l' IGP Gruyère Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Miel de Provence IGP Miel de Provence
Couche sig de l' IGP Miel de Provence Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Emmental de Savoie IGP Emmental de Savoie
Couche sig de l' IGP Emmental de Savoie Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Volailles de Gascogne IGP Volailles de Gascogne
Couche sig de l' IGP Volailles de Gascogne Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Gard IGP viticole Gard
Couche sig de l' IGP viticole Gard Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Tomme de Savoie IGP Tomme de Savoie
Couche sig de l' IGP Tomme de Savoie Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance
Couche sig de l' IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP vin de l'Isère IGP vin de l'Isère
Couche sig de l' IGP vin de l'Isère Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP vin des Hautes-Alpes IGP vin des Hautes-Alpes
Couche sig de l' IGP vin des Hautes-Alpes Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Emmental Est Central IGP Emmental Est Central
Couche sig de l' IGP Emmental Est Central Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Pays d'Oc IGP viticole Pays d'Oc
Couche sig de l' IGP viticole Pays d'Oc Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Cévennes IGP viticole Cévennes
Couche sig de l' IGP viticole Cévennes Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Tomme des Pyrénées IGP Tomme des Pyrénées
Couche sig de l' IGP Tomme des Pyrénées Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Ardèche IGP viticole Ardèche
Couche sig de l' IGP viticole Ardèche Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Var IGP viticole Var
Couche sig de l' IGP viticole Var Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP viticole Maures IGP viticole Maures
Couche sig de l' IGP viticole Maures Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
IGP Canard à foie gras du Sud-Ouest IGP Canard à foie gras du Sud-Ouest
Couche sig de l' IGP Canard à foie gras du Sud-Ouest Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC Ossau-Iraty AOC Ossau-Iraty
couche sig de l' AOC Ossau-Iraty Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
AOC viticole Cassis AOC viticole Cassis
couche sig de l' AOC viticole Cassis Donnée élaborée dans le cadre du rapport de Guy Besson : LES PARCS NATIONAUX ET L'AGRICULTURE, 30 juin 2011. Couche SIG construite à partir de la liste des communes de l'aire géographique décrite par Institut national de l'origine et de la qualité INAO http://www.inao.gouv.fr contours des communes utilisé: IGN GEOFLA Les AOC sont des signes de qualité et d'origine pour les produits agro-alimentaires. Les territoires des parcs nationaux sont concernés par plusieurs AOC, notamment fromagères et viticoles. L'Appellation d'Origine Contrôlée est un signe français qui désigne un produit qui tire son authenticité et sa typicité de son origine géographique. Elle est l'expression d'un lien intime entre le produit et son terroir : - une zone géographique : caractéristiques géologiques, agronomiques, climatiques et historiques... - des savoirs-faire : conditions de production et de transformation spécifiques pour tirer le meilleur parti de la nature. Facteurs naturels et humains sont liés : le produit ne peut être fabriqué hors de son terroir. L'AOC est régie par un décret qui définit le cahier des charges du produit et la délimitation de son aire géographique. L'AOC est une démarche collective, portée par une structure qui représente et rassemble les opérateurs de la filière et qui est l'interlocuteur de l'INAO (Institut national de l'appellation d'origine), garant de la dénomination. L'AOP est la transposition européenne de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires (hors viticulture). AOC et biodiversité : Les cahiers des charges des AOC n'intègrent pas explicitement la préservation de la biodiversité, cependant ils préconisent des pratiques favorables à la biodiversité directement ou indirectement.
Evolution du paysage forestier dans le Parc national des Pyrénées Evolution du paysage forestier dans le Parc national des Pyrénées
Les forêts anciennes sont des espaces boisés qui ont conservé leur vocation forestière depuis plus d'un siècle et demi. Déjà en place au milieu du XIXe siècle, ces forêts apparaissent sur les cartes de cette époque. Ces espaces sont susceptibles d'abriter des espèces emblématiques ou à caractère patrimonial. Une bonne connaissance de la localisation et des caractéristiques de ces massifs forestiers a donc nécessité de conduire une étude spécifique à l'échelle de six territoires de parcs. Celle-ci s'est basée sur des documents anciens (carte d'État-major, cadastre napoléonien, …) et sur l'inventaire forestier réalisé par l'IGN, afin de décrire – pour chaque territoire – les principaux aspects de l'évolution des paysages forestiers. Les données anciennes (carte d'État-major, cadastre napoléonien numérisés) ainsi que les données de l'inventaire forestier de l'IGN ont au préalable subi un traitement cartographique visant à agréger les polygones forestiers proches (distance inférieure à 75 mètres) et à éliminer ceux de très petite surface (2,25 ha pour un croisement avec la V2, 0,5 ha pour la V2).
Evolution du paysage forestier dans le Parc national de Port-Cros Evolution du paysage forestier dans le Parc national de Port-Cros
Les forêts anciennes sont des espaces boisés qui ont conservé leur vocation forestière depuis plus d'un siècle et demi. Déjà en place au milieu du XIXe siècle, ces forêts apparaissent sur les cartes de cette époque. Ces espaces sont susceptibles d'abriter des espèces emblématiques ou à caractère patrimonial. Une bonne connaissance de la localisation et des caractéristiques de ces massifs forestiers a donc nécessité de conduire une étude spécifique à l'échelle de six territoires de parcs. Celle-ci s'est basée sur des documents anciens (carte d'État-major, cadastre napoléonien, …) et sur l'inventaire forestier réalisé par l'IGN, afin de décrire – pour chaque territoire – les principaux aspects de l'évolution des paysages forestiers. Les données anciennes (carte d'État-major, cadastre napoléonien numérisés) ainsi que les données de l'inventaire forestier de l'IGN ont au préalable subi un traitement cartographique visant à agréger les polygones forestiers proches (distance inférieure à 75 mètres) et à éliminer ceux de très petite surface (2,25 ha pour un croisement avec la V2, 0,5 ha pour la V2).
Evolution du paysage forestier dans le Parc national du Mercantour Evolution du paysage forestier dans le Parc national du Mercantour
Les forêts anciennes sont des espaces boisés qui ont conservé leur vocation forestière depuis plus d'un siècle et demi. Déjà en place au milieu du XIXe siècle, ces forêts apparaissent sur les cartes de cette époque. Ces espaces sont susceptibles d'abriter des espèces emblématiques ou à caractère patrimonial. Une bonne connaissance de la localisation et des caractéristiques de ces massifs forestiers a donc nécessité de conduire une étude spécifique à l'échelle de six territoires de parcs. Celle-ci s'est basée sur des documents anciens (carte d'État-major, cadastre napoléonien, …) et sur l'inventaire forestier réalisé par l'IGN, afin de décrire – pour chaque territoire – les principaux aspects de l'évolution des paysages forestiers. Les données anciennes (carte d'État-major, cadastre napoléonien numérisés) ainsi que les données de l'inventaire forestier de l'IGN ont au préalable subi un traitement cartographique visant à agréger les polygones forestiers proches (distance inférieure à 75 mètres) et à éliminer ceux de très petite surface (2,25 ha pour un croisement avec la V2, 0,5 ha pour la V2).
Evolution du paysage forestier dans le Parc national des Cévennes Evolution du paysage forestier dans le Parc national des Cévennes
Les forêts anciennes sont des espaces boisés qui ont conservé leur vocation forestière depuis plus d'un siècle et demi. Déjà en place au milieu du XIXe siècle, ces forêts apparaissent sur les cartes de cette époque. Ces espaces sont susceptibles d'abriter des espèces emblématiques ou à caractère patrimonial. Une bonne connaissance de la localisation et des caractéristiques de ces massifs forestiers a donc nécessité de conduire une étude spécifique à l'échelle de six territoires de parcs. Celle-ci s'est basée sur des documents anciens (carte d'État-major, cadastre napoléonien, …) et sur l'inventaire forestier réalisé par l'IGN, afin de décrire – pour chaque territoire – les principaux aspects de l'évolution des paysages forestiers. Les données anciennes (carte d'État-major, cadastre napoléonien numérisés) ainsi que les données de l'inventaire forestier de l'IGN ont au préalable subi un traitement cartographique visant à agréger les polygones forestiers proches (distance inférieure à 75 mètres) et à éliminer ceux de très petite surface (2,25 ha pour un croisement avec la V2, 0,5 ha pour la V2).
Evolution du paysage forestier dans le Parc national de la Vanoise Evolution du paysage forestier dans le Parc national de la Vanoise
Les forêts anciennes sont des espaces boisés qui ont conservé leur vocation forestière depuis plus d'un siècle et demi. Déjà en place au milieu du XIXe siècle, ces forêts apparaissent sur les cartes de cette époque. Ces espaces sont susceptibles d'abriter des espèces emblématiques ou à caractère patrimonial. Une bonne connaissance de la localisation et des caractéristiques de ces massifs forestiers a donc nécessité de conduire une étude spécifique à l'échelle de six territoires de parcs. Celle-ci s'est basée sur des documents anciens (carte d'État-major, cadastre napoléonien, …) et sur l'inventaire forestier réalisé par l'IGN, afin de décrire – pour chaque territoire – les principaux aspects de l'évolution des paysages forestiers. Les données anciennes (carte d'État-major, cadastre napoléonien numérisés) ainsi que les données de l'inventaire forestier de l'IGN ont au préalable subi un traitement cartographique visant à agréger les polygones forestiers proches (distance inférieure à 75 mètres) et à éliminer ceux de très petite surface (2,25 ha pour un croisement avec la V2, 0,5 ha pour la V2).
Evolution du paysage forestier dans le GIP du futur Parc national des forêts de Champagne et Bourgogne Evolution du paysage forestier dans le GIP du futur Parc national des forêts de Champagne et Bourgogne
Les forêts anciennes sont des espaces boisés qui ont conservé leur vocation forestière depuis plus d'un siècle et demi. Déjà en place au milieu du XIXe siècle, ces forêts apparaissent sur les cartes de cette époque. Ces espaces sont susceptibles d'abriter des espèces emblématiques ou à caractère patrimonial. Une bonne connaissance de la localisation et des caractéristiques de ces massifs forestiers a donc nécessité de conduire une étude spécifique à l'échelle de six territoires de parcs. Celle-ci s'est basée sur des documents anciens (carte d'État-major, cadastre napoléonien, …) et sur l'inventaire forestier réalisé par l'IGN, afin de décrire – pour chaque territoire – les principaux aspects de l'évolution des paysages forestiers. Les données anciennes (carte d'État-major, cadastre napoléonien numérisés) ainsi que les données de l'inventaire forestier de l'IGN ont au préalable subi un traitement cartographique visant à agréger les polygones forestiers proches (distance inférieure à 75 mètres) et à éliminer ceux de très petite surface (2,25 ha pour un croisement avec la V2, 0,5 ha pour la V2).
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en avril 2016 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en avril 2016
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en avril 2016 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Communes du Parc national de Port-Cros Communes du Parc national de Port-Cros
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national des Ecrins Communes du Parc national des Ecrins
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national de La Réunion Communes du Parc national de La Réunion
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national des Pyrénées Communes du Parc national des Pyrénées
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national des Calanques Communes du Parc national des Calanques
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national de la Vanoise Communes du Parc national de la Vanoise
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national des Cévennes Communes du Parc national des Cévennes
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national de Guadeloupe Communes du Parc national de Guadeloupe
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc national du Mercantour Communes du Parc national du Mercantour
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Communes du Parc amazonien de Guyane Communes du Parc amazonien de Guyane
"Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
Délimitations du Parc national des Pyrénées Délimitations du Parc national des Pyrénées
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national de La Réunion Délimitations du Parc national de La Réunion
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national des Ecrins Délimitations du Parc national des Ecrins
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national de la Vanoise Délimitations du Parc national de la Vanoise
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national du Mercantour Délimitations du Parc national du Mercantour
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national des Calanques Délimitations du Parc national des Calanques
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national de Port-Cros Délimitations du Parc national de Port-Cros
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national de la Guadeloupe Délimitations du Parc national de la Guadeloupe
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc amazonien de Guyane Délimitations du Parc amazonien de Guyane
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Délimitations du Parc national des Cévennes Délimitations du Parc national des Cévennes
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes utilisés dans les tables sont les suivants : CTPN (cœur terrestre du parc national), CMPN (cœur marin du parc national), AMAPN (aire maritime adjacente du parc national), AAPN (aire d'adhésion du parc national), APAPN (aire potentielle d'adhésion du parc national)
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en janvier 2012 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en janvier 2012
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en janvier 2012 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en décembre 2010 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en décembre 2010
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en décembre 2010 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en juin 2011 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en juin 2011
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en juin 2011 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en mai 2012 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en mai 2012
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en mai 2012 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en novembre 2012 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en novembre 2012
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en novembre 2012 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en septembre 2011 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en septembre 2011
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en septembre 2011 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en octobre 2015 Les espaces protégés français signataires de la CETD, niveau d'adhésion en octobre 2015
Carte numérique : LES ESPACES PROTÉGÉS FRANÇAIS SIGNATAIRES DE LA CETD Niveau d'adhésion en octobre 2015 La Charte européenne du tourisme durable dans les espaces protégés (CETD) La Charte Européenne du Tourisme Durable a été élaborée dans l'optique d'être une contribution à l'Agenda 21, le programme de développement durable des Nations Unies, établi au sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. En 1995, la Fédération EUROPARC a confié le travail d'élaboration de la CETD à la Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France, qui s'est entourée d'un comité de pilotage européen composé à parité de gestionnaires d'espaces protégés, de professionnels du tourisme, d'experts en tourisme durable et des organismes financeurs. La CETD a été présentée officiellement le 8 avril 1999 à Lille. Régulièrement, la Charte évolue et développe certains points en fonction des avancées des espaces protégés. La première version a été publiée en 2000. Les sept premiers signataires, dont deux français, ont obtenu la Charte en octobre 2001, suivi de 10 autres parcs en 2002 et 2003. Au 1° décembre 2013, 119 espaces protégés (dont 26 EP français) situés dans treize pays d'Europe sont signataires de la CETD. L'ensemble des documents relatifs à la Charte Européenne du Tourisme Durable sont disponibles en anglais sur le site : http://www.european-charter.org
Communes des parcs nationaux français Communes des parcs nationaux français
Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en 'aire potentielle d'adhésion' (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée. Les codes spécifiques utilisés dans les tables sont AA = aire d'adhésion du parc national, APA = aire potentielle d'adhésion du parc national Y figurent aussi les dates des décrets de création, modification ainsi que les arrêté préfectoraux constatant l'adhésion des communes à la charte du parc. Données disponibles au format : .tab / .shp / .xls / .csv
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2012 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2012
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2012 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2016 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2016
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2016 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2013 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2013
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2013 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2015 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2015
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2015 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2014 Territoires et organisateurs locaux engagés dans le concours général agricole des prairies fleuries 2014
Carte numérique : TERRITOIRES ET ORGANISATEURS LOCAUX ENGAGÉS DANS LE CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE DES PRAIRIES FLEURIES 2014 http://www.concours-agricole.com/concours/les-prairies-fleuries/ Les herbages non semés, riches en espèces, qui sont fauchés ou pâturés pour nourrir le bétail rendent de nombreux services qui répondent à des enjeux économiques, culturels et environnementaux, tant au niveau de l'exploitation que du territoire. Ces « prairies fleuries » procurent de l'alimentation aux animaux, limitent l'érosion des sols et les pollutions diffuses, stockent le carbone, augmentent la biodiversité floristique et faunistique et contribuent à la qualité des paysages. On trouve ces prairies sur l'ensemble du territoire français : prairies humides, pelouses sèches, tourbières, landes, parcours de moyenne ou de haute montagne... Le concours des prairies fleuries a été lancé pour valoriser ces prairies et les savoirs-faire des éleveurs qui maintiennent l'équilibre agri-écologique sur ces parcelles. Reprenant une expérience allemande et un test par deux parcs régionaux, il a été développé à l'échelle nationale en 2010, par Parcs nationaux de France, la fédération des parcs régionaux, l'INRA et Scopela. Le concours se réalise à l'échelle de territoires : un jury local d'experts agronomes, écologues, apicoles parcourt les parcelles des éleveurs candidats et observe la végétation, évaluant les propriétés agri-écologiques. Les lauréats locaux candidatent ensuite à l'échelle nationale où un jury d'experts nationaux évaluent leur dossier, par catégorie de prairies. Le dispositif a été testé pendant deux ans avec les parcs (adaptation des fiches de notation, règlement intérieur, gouvernance...), avant de s'ouvrir aux autres territoires (organisation par des chambres d'agriculture, des collectivités...) et être labellisé « concours général agricole » en 2014. Le concours est organisé par un Comité National d'Organisation, regroupant une vingtaine de partenaires des sphères agricoles et environnementales, avec un appui financier des Ministères de l'écologie et de l'agriculture, ainsi que des bailleurs de fonds privés. La remise nationale des prix se déroule chaque année lors du Salon de l'Agriculture à Paris. Le concours permet de reconnaître le travail des agriculteurs et leur contribution à l'environnement. Il favorise l'échange entre acteurs, la mise en œuvre de mesures agro-environnementales et constitue une porte d'entrée pour des actions pédagogiques ou d'innovation territoriale. Le nombre de territoires qui ouvrent le concours chaque année augmente, il est d'une cinquantaine en 2016. Depuis six ans, plus de 1 500 agriculteurs y ont participé. Les parcs nationaux réalisent le concours depuis 2010, car les prairies naturelles de fauche et les pâturages constituent des enjeux très importants pour tous les parcs nationaux de montagne en raison de leur richesse écologique, de leur biodiversité et des paysages auxquels elles contribuent.
Communes du GIP du futur Parc national des forêts de Champagne et Bourgogne Communes du GIP du futur Parc national des forêts de Champagne et Bourgogne
Le GIP des forêts de Champagne et Bourgogne Créé en juillet 2010, le GIP des Forêts de Champagne et Bourgogne est l’établissement public chargé de piloter la création du parc national, en rassemblant les différents acteurs du projet : représentants de l’Etat et de ses services, collectivités locales (communes et intercommunalités, départements, régions) et des acteurs du territoire (monde économique, associatifs, habitants, …). "Un parc national est un espace terrestre ou maritime dont le milieu naturel et, le cas échéant, le patrimoine culturel, « présentent un intérêt spécial » (art. L. 331-1 Code de l'Environnement) Le territoire d'un parc national est composé de deux zones : - le cœur du parc. Afin de préserver le caractère du parc, ce territoire est soumis à une réglementation particulière qui encadre plus ou moins fortement certaines activités afin de s’assurer de leur compatibilité avec la préservation du patrimoine naturel, culturel et paysager. A l’intérieur de cet espace, des réserves intégrales peuvent être constituées pour des raisons scientifiques. Un parc national peut comprendre des espaces appartenant au domaine public maritime et aux eaux sous souveraineté de l’État pour constituer un cœur marin ou une aire maritime adjacente. - l’aire d’adhésion. Cette zone qui entoure le cœur du parc résulte de la libre adhésion à la charte du parc national des communes situées à l’intérieur d’un périmètre optimal fixé par le décret de création du parc. La charte du parc national est un document issu de la concertation qui a pour objectif de traduire la continuité écologique et l’existence d’un espace de vie entre le cœur et l’aire d’adhésion. Elle vise à fédérer les engagements de chaque collectivité signataire autour d’un projet de développement durable. La charte est un projet concerté de territoire. Elle concerne à la fois le cœur et l'aire d'adhésion. Construite collectivement avec les communes et les acteurs du territoire, elle indique les orientations de protection, de mise en valeur et de développement durable retenues pour le territoire pour une durée de validité de 15 ans. Les territoires des communes qui adhèrent à la charte du parc national constituent l'aire d'adhésion du parc national (AA) Les communes, pour leurs territoires hors cœur, qui décident de ne pas adhérer à la charte restent en "aire potentielle d'adhésion" (APA). Elles ont néanmoins la possibilité d'adhérer à la charte trois ans après son approbation. La révision de la charte est lancée 12 ans après son approbation, le processus consultatif dure en moyenne 3 ans. Après cette période de 15 ans, l'ensemble des communes sont à nouveau consultées, sur la charte révisée."
carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Pyrénées carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Pyrénées
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de Port-Cros Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de Port-Cros
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de la Vanoise Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN de la Vanoise
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN du Mercantour Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN du Mercantour
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Calanques Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Calanques
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Cévennes Carte de simulation de la pollution lumineuse dans le PN des Cévennes
Précautions d’interprétation et méthodologie : Les cartes présentées ci-dessus sont des simulations de la pollution lumineuse à partir de l’occupation du sol. Les cartes ne sont valables que pour un cône zénithal de 50 ° (c’est à dire par rapport à la verticale d’ un lieu donné), et ne rendent pas compte des effets de la pollution lumineuse à l’horizon. Pour considérer les valeurs indiquées sur les cartes, il est entendu que l’observateur ne doit pas se trouver directement exposé lui-même à une source de lumière directe, et qu’ il se trouve depuis vingt minutes -au moins- à l’abri de toute source de lumière directe. L’exactitude des données n’est pas garantie : les valeurs sont indicatives et obtenues par le seul calcul, et non basées sur la réalité. Les données sont issues de la base d’occupation du sol Corine Land Cover 2006. Seules sont conservées les zones potentiellement émettrice de pollution lumineuse : zones urbaines, zones industrielles, zones pavillonnaires, ports, aéroports, certains aérodromes, routes principales et certaines superstructures (grosses centrales nucléaire notamment). Un algorithme de convolution élaboré par Avex (www.avex-asso.org) permet de transformer les valeurs des zones retenues en simulation de la pollution lumineuse. L’image obtenue est pondérée par le relief qui a un rôle d’atténuation avec l’altitude. Des phénomènes très localisés, comme l’éclairage de monuments ou d’édifices publics, ou au contraire l’extinction des luminaires passé une certaine heure, peuvent fausser localement les données. Ces cartes rendent compte de la pollution lumineuse pour 23 h, l’hiver, avec un taux moyen de 85° d’humidité. Les zones aquatiques ne sont pas à prendre en considération : la propagation des halos lumineux a été volontairement très fortement atténué au dessus des mers, et ce, dans un souci de clarté.
Parc national de la Guadeloupe : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Guadeloupe suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 03 mars 2015
Parc national du Mercantour : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national du Mercantour suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 18 avril 2016.
Parc national de Port-Cros : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de Port-Cros
Parc national de La Réunion : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de La Réunion suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 09 mars 2015.
Parc national des Calanques : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Calanques. Version : février 2016
Parc Amazonien de Guyane : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc Amazonien de Guyane suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 28 août 2015.
Parc national des Ecrins : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Ecrins suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 23 mars 2016.
Parc national des Cévennes : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Cévennes suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 19 mai 2014.
Localisation des 10 parcs nationaux : carte de communication
Carte numérique de localisation des 10 Parcs nationaux. Usage : communication
Parc national de la Vanoise : carte de communication
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Vanoise suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 06 octobre 2015.
Parc national des Calanques : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Calanques. Version simplifiée, février 2016
Parc national de La Réunion : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de La Réunion suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée. Arrêté préfectoral du 09 mars 2015.
Parc Amazonien de Guyane : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc Amazonien de Guyane suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 28 août 2015.
Parc national de Port-Cros : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de Port-Cros Version simplifiée et cadrage large
Parc national du Mercantour : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national du Mercantour suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 18 avril 2016.
Parc national des Pyrénées : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Pyrénées suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 15 février 2016.
Parc national des Ecrins : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Ecrins suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large. Arrêté préfectoral du 23 mars 2016.
Parc national des Cévennes : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national des Cévennes suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 19 mai 2014. Version simplifiée, cadrage large.
Parc national de la Guadeloupe : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Guadeloupe suite à l'adhésion des communes à la Charte. Version simplifiée et cadrage large Arrêté préfectoral du 03 mars 2015
Parc national de la Vanoise : carte de communication, version simplifiée
Carte numérique de communication du territoire du Parc national de la Vanoise suite à l'adhésion des communes à la Charte. Arrêté préfectoral du 06 octobre 2015. Version simplifiée et cadrage large
Les sites de référence pour la recherche dans le Parc national de la Guadeloupe
Le réseau des parcs nationaux français a souhaité disposer en son sein de sites consacrés à des recherches scientifiques de longue durée, dits « sites de référence ». Ces sites ont vocation à accueillir des études de différentes disciplines et à favoriser des collaborations interdisciplinaires avec et entre équipes de recherche.Les sites de référence des parcs nationaux permettent de suivre une diversité d'écosystèmes et d'usages, représentative de ceux présents sur leurs territoires. Ils couvrent un gradient d'anthropisation important, allant de milieux non ou peu perturbés directement par les activités humaines à d'autres sur lesquels certains forçages externes sont maîtrisés par la gestion. Des sites similaires, mais dont les modes de gestion ou les usages présents diffèrent, peuvent ainsi faire l'objet de comparaisons. Les sites de référence jouent un rôle de témoin dans la compréhension des dynamiques naturelles face aux changements locaux d'usages et de pratiques et aux changements globaux, en cours et à venir, et donnent tout son sens à la notion d’observatoire au sein d’un territoire. Pour plus d'informations : http://www.parcsnationaux.fr/content/download/12215/109320/file/Note%20strat%20scientifique%20FR_BAT%20BD_V4.pdf
Les sites de référence pour la recherche dans le Parc national des Ecrins
Le réseau des parcs nationaux français a souhaité disposer en son sein de sites consacrés à des recherches scientifiques de longue durée, dits « sites de référence ». Ces sites ont vocation à accueillir des études de différentes disciplines et à favoriser des collaborations interdisciplinaires avec et entre équipes de recherche.Les sites de référence des parcs nationaux permettent de suivre une diversité d'écosystèmes et d'usages, représentative de ceux présents sur leurs territoires. Ils couvrent un gradient d'anthropisation important, allant de milieux non ou peu perturbés directement par les activités humaines à d'autres sur lesquels certains forçages externes sont maîtrisés par la gestion. Des sites similaires, mais dont les modes de gestion ou les usages présents diffèrent, peuvent ainsi faire l'objet de comparaisons. Les sites de référence jouent un rôle de témoin dans la compréhension des dynamiques naturelles face aux changements locaux d'usages et de pratiques et aux changements globaux, en cours et à venir, et donnent tout son sens à la notion d’observatoire au sein d’un territoire. Pour plus d'informations : http://www.parcsnationaux.fr/content/download/12215/109320/file/Note%20strat%20scientifique%20FR_BAT%20BD_V4.pdf

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